Être malade ou être "mal-à-l'aise" dans son corps, dans sa tête ou dans son coeur, c'est être séparé, coupé de sa source de vie.
Guérir, c'est se réunir...
Parfois, l'état de maladie était là depuis longtemps et se manifeste dans un dernier sursaut d'information pour que la guérison s'accomplisse en profondeur. Le mal-aise devient apparent, demande à être pris en charge pour que le processus de réunion intérieure déjà amorcé puisse être complété. Quand une personne s'est réunie avec sa source première et qu'elle est guérie grâce à un travail sur soi-même sans échappée, la médecine appelle cela "un miracle."
Annick de Souzenelle parle éloquemment de cela dans: Le féminin de l'être, publié en 1997 aux Éditions Albin Michel.
"...beaucoup s'y éveillent [à la conscience] et découvrent aujourd'hui l'importance des rituels religieux lorsque ceux-ci retrouvent leur substance reliante; ils sentent combien l'évocation des mythes et des songes réactive ces couches les plus archaïques de leur être et les fait accéder au divin dans une respiration sans laquelle ils ne sauraient vivre. Mais pour le plus grand nombre d'hommes et de femmes, la rupture quasi radicale avec rites, mythes et songes est gravement pathogène.
Il me semble que le plus tragique chez l'Homme moderne est d'avoir consommé cette rupture en injectant des informations artificielles dans la mémoire génétique des nouvelles générations : ceci par la voie d'une déculturation systématique et par celle d'une suppression presque totale de la relation de l'Homme au cosmos en tant que personne vivante mais plus encore par la voie d'une alimentation dénaturée, par un abus de toutes les chimiothérapies (des antibiotiques en particulier) et par l'accumulation des vaccinations (ces dernières empêchant l'enfant de faire les maladies nécessaires à la constitution de son immunité, donc de son identité). À tous les niveaux de réalité s'applique en effet la loi selon laquelle la vie est intégration d'un potentiel d'énergies. L'adulte conscient qui se retourne vers son orient [ sa nature divine] construit son nom et acquiert sa force en réalisant ce potentiel dans ses rencontres avec " l'Adversaire"; l'enfant, lui, construit son premier "moi" encore incosncient, en même temps que son immunité, en traversant les maladies qui, dans cette optique, le constituent physiquement et psychiquement, et en assumant les épreuves initiatiques qui devraient faire partie de son éducation. Les vacins se situent alors dans le prolongement meurtrier de l'abolition des rites initiatiques. L'ensemble de ces effondrements physiques et psychiques me semble responsable de maladies comme le sida et comme celles qui mènent au suicide ou, par les drogues de toutes sortes, à une régression quasi foetale vers l'océan vital de la langue une [langue divine] qui dans ces conditions artificielles ne peut plus se dire." ( page 190. Les parenthèses [ ] sont de moi. )
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