L’ego, c’est ce qui
nous donne notre humanité, notre humanitude devrais-je dire. Il nous procure
un sentiment d’être unique, divisé en soi-même et séparé des autres. L’ego se débat,
s’osbtine, s'oppose, il maintient ses positions d’une façon rigide. Il assure
notre survie physique et sociale, c’est son travail le plus important et il le fait bien.
Parfois même trop bien! L’ego se
sent menacé et a raison de se sentir ainsi parce que le coeur s’affaire à briser les
glaces, à faire sauter les barrières érigées, avec discernement ou non, par
l’ego- protecteur de la personnalité.
Il faut être fort pour
faire de l’espace dans cette structure tenace et tricotée serrée qu’est
l’ego. Comme s’il n’y avait qu’une
façon de pouvoir vraiment élever nos vibrations : à partir d’un fondement
solide et résistant. Mais la résistance, si elle est nécessaire, cause
bien des mouvements chaotiques dans la vie terrestre et bien des soucis à
l’âme.
Si l’ego est accepté et
travaillé, il devient comme la lune le jour, une pâle réflection de ce qu’il a
été et demeure. Il reste le parfum
essentiel de soi-même qui assure la vie, sans plus créer de chaos.
Le moi
«rapaillé» est un sens intérieur de soi moins séparé que l’ego et developpé positivement. Il permet un cheminement spirituel plus équilibré et
même un éveil plus enraciné.
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