La semaine passée, je me suis presque rasée. Bon, je n'ai pas pu aller jusqu'au "coco tout nu." Peut-être l'été prochain. Déjà, aller jusqu'à tout près du coco, c'était beaucoup. Ma tête avait été patiente bien longtemps. Et moi qui lambinait face à ce désir inscrit depuis quelques années dans ma liste des 100 choses que je ferai d'ici la fin de mes jours. Je suis contente de mon geste... C'est tout simple à faire mais ce n'est pas anodin et ça demande tout de même du courage!
Voici qu'en tout dilettante, je chevauche sur des images mythiques : la terre toute ronde, que les arbres recouvrent comme des cheveux, m'appelle et m'enchante. La terre, toute nue à certains endroits, m'appelle et m'attriste. Comme elle, je me sens" déforestrée." Je partage sa peine et, comme elle, je me tiens entière, sans cheveux, courageuse, droite et sûre de ma féminité, mais nue et vulnérable.
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