Message du 25 août 2011:
" Dans
mon travail de psychothérapeute, avec le temps, je suis passée d'un
mode de perception visuel et mental à un mode de perception plus
"sensuel," pourrais-je dire. Le ressenti corporel est mon outil de
travail le plus sûr. Je "sens" la tristesse d'une personne, sa colère,
sa dynamique relationnelle, l'état de sa dépression, de ses
frustrations, de sa joie ou de son contentement parmi tant d'autres
choses, plus que je ne les connais avec ma tête. En thérapie, il revient
à la personne de les nommer à son propre rythme. Je peux dire que je
regarde dans la même direction que la personne en consultation parce que
je comprends de l'intérieur ce qu'elle regarde, je me tiens dans le
même espace émotionnel, avec de la distance. Et j'attends qu'elle
choississe les mots pour se dire en son propre temps. En canalisation,
c'est différent. Je n'attends rien, je ressens et j'expose...
L'ultrasensibilité
développée dans mon travail de psychothérapie a ouvert la voie de ma
médiumnité, a préparé ma voix pour la canalisation. Mon corps est le
canal, pas mon mental. Il se produit, entre la personne en consultation
et mes Guides, par mon entremise, une alchimie transpersonnelle que mon
corps, et mon foie en particulier, permet et gouverne. Le foie doit
avoir la capacité de laisser couler dans le corps tout ce qui est
ressenti chez l'autre. Ce faisant, le foie devient chargé, surchargé de
travail, il fatigue. C'est pourquoi, il devenait urgent que j'aille le
nettoyer. D'où ma décision de faire un jeûne cet été. Je me sens remise
à jour, remise à neuf. Mon corps, qui s'encrassait, est de nouveau apte
à ressentir tout ce qu'il y a à ressentir. Et je ressens... avec
tellement plus d'acuité. Dans mon travail et dans ma vie
personnelle. J'aime cette liberté d'être, de bouger, de ressentir en
profondeur!
Il
y a donc plein de choses que je ne peux plus manger. Et je n'en souffre
pas, je n'ai tout simplement plus le goût. Il y a des émotions
difficiles que je ne peux plus me permettre. C'est fascinant... J'aime!"
Mon travail d'épuration s'est poursuivi pendant les deux dernières années. Je ne bois plus de café, presque plus de vin rouge, le seul alcool que je me permets occasionnellement. Je mange beaucoup moins de produits laitiers et, depuis l'automne passé, plus du tout de blé. J'avais délaissé la viande rouge depuis longtemps. Cela peut sembler sévère mais je me sens tellement mieux. Je fais du yoga, je consulte en ostéopathie et je reçois des massages. Ce n'est pas juste pour mon travail, c'est pour ma vie, ma santé, mon bien-être. Je me sens de plus en plus lègère. Oser laisser aller les vieilleries, la lourdeur, les attachements, c'est le travail auquel je m'applique le plus de ce temps-ci.
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