mardi 9 juillet 2013

Mon corps, mon outil de travail

Message du 25 août 2011:
" Dans mon travail de psychothérapeute, avec le temps, je suis passée d'un mode de perception visuel et mental à un mode de perception plus "sensuel," pourrais-je dire.  Le ressenti corporel est mon outil de travail le plus sûr. Je "sens" la tristesse d'une personne, sa colère, sa dynamique relationnelle, l'état de sa dépression, de ses frustrations, de sa joie ou de son contentement parmi tant d'autres choses, plus que je ne les connais avec ma tête. En thérapie, il revient à la personne de les nommer  à son propre rythme.  Je peux dire que je regarde dans la même direction que la personne en consultation parce que je comprends de l'intérieur ce qu'elle regarde, je me tiens dans le même espace émotionnel, avec de la distance.  Et j'attends qu'elle choississe les mots pour se dire en son propre temps. En canalisation, c'est  différent. Je n'attends rien, je ressens et j'expose...

L'ultrasensibilité développée dans mon travail de psychothérapie a ouvert la voie de ma médiumnité, a préparé ma voix pour la canalisation. Mon corps est le canal, pas mon mental.  Il se produit, entre la personne en consultation et mes Guides, par mon entremise, une alchimie transpersonnelle que mon corps, et mon foie en particulier, permet  et gouverne. Le foie doit avoir la capacité de laisser couler dans le corps tout ce qui est ressenti chez l'autre. Ce faisant, le foie devient chargé, surchargé de travail, il fatigue. C'est pourquoi, il devenait urgent que j'aille le nettoyer.  D'où ma décision de faire un jeûne cet été. Je me sens remise à jour, remise à neuf. Mon corps, qui s'encrassait, est de nouveau apte à ressentir tout ce qu'il y a à ressentir. Et je ressens... avec tellement plus d'acuité. Dans mon travail et dans ma vie personnelle. J'aime cette liberté d'être, de bouger, de ressentir en profondeur!

Il y a donc plein de choses que je ne peux plus manger. Et je n'en souffre pas, je n'ai tout simplement plus le goût.  Il y a des émotions difficiles que je ne peux plus me permettre. C'est fascinant... J'aime!"

Mon travail d'épuration s'est poursuivi pendant les deux dernières années. Je ne bois plus de café, presque plus de vin rouge, le seul alcool que je me permets occasionnellement. Je mange beaucoup moins de produits laitiers et, depuis l'automne passé, plus du tout de blé. J'avais délaissé la viande rouge depuis longtemps. Cela peut sembler sévère mais je me sens tellement mieux. Je fais du yoga, je consulte en ostéopathie et je reçois des massages.  Ce n'est pas juste pour mon travail, c'est pour ma vie, ma santé, mon bien-être. Je me sens de plus en plus lègère. Oser laisser aller les vieilleries, la lourdeur, les attachements, c'est le travail auquel je m'applique le plus de ce temps-ci.

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